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A quoi sont liés nos échecs ? Il est toujours facile de dire que si l'on ne réussit pas c'est parce que "l'autre" n'a pas eu le bon jugement, ou n'a pas fait ce que l'on attendait de lui. Les psychologues cliniciens, psychanalyste ou encore psychiatre définissent ce mécanisme de défense comme le déni ou le refoulement. Et portant, cette expression mentale n'est que le résultat de notre raisonnement personnel. Je m'explique.

Les séries noires

Vous avez bien des fois considérées le dicton suivant "jamais deux sans trois" lorsque deux malheurs s'abattaient sur votre propre existence. Tellement persuadé que ce dicton est empreint d'une vérité universelle, vous vous préparez à un troisième malheur. Vos journées sont détaillés afin de percevoir à temps un indice pour vous mettre sur la voie. Vous consultez voyants, médium, horoscope, etc. pour valider cette croyance. Et puis, comme tous ces professionnels l'avaient prédit, comme tous les anciens nous avaient prévenus par leurs dictons, un troisième malheur tombe à son tour. Vous êtes triste, malheureux de ce qui vous arrive, et en même temps heureux de savoir que c'était le dernier de la série. Normalement, plus rien ne peut vous arriver maintenant. Et le fait est que vous passez pendant des années à travers les malheurs.

Les raisons de leurs existences

Les pensées négatives alimentent les séries et nous forcent à agir de telle manière qu'il est impossible d'y échapper. Ce ne sont pas des forces maléfiques, mais bien notre négativité de la vie qui nous pousse à avoir des idées noires et à faire des corrélations qui sont impossibles. Nous entrons alors dans un tourbillon infernal dont l'issue ne nous apparait pas. La dépression nous guette, le suicide peut en être la seule solution trouvée (cf PEUGEOT). Nous savons que dans notre situation rien de bien ne peut nous arriver. Et pourtant, nous sommes les seuls responsables de notre descente aux enfers. Parce qu'on ne s'est plus fait confiance, parce qu'on a cru au malheur, parce qu'on a tout fait pour que cela se réalise (changement de comportement, paranoïa, susceptibilité, etc.). Il n'existe pas de séries noires, il n'existe que celles qu'on a décidé de faire vivre.

L'art de positiver

Avoir une attitude positive ce n'est pas de prendre les évènements de notre vie à la légère. Bien au contraire, on va les affronter en ce disant que ce qui m'arrive là n'est pas lié au hasard. J'ai commis une erreur et je dois la corriger, ou encore, la vie est éphémère nous sommes tous amené à disparaitre un jour qu'on le veuille ou non. Lorsqu'un recruteur décide de ne pas retenir une candidature, cela ne signifie pas que l'on est un incapable, mais seulement qu'on ne convient pas pour le profil de ce poste là. C'est vrai que lorsque les refus ou les non réponses prolifèrent, cela est très décourageant. Dans ce cas, on fait un break et on regarde ce qui ne va pas : le CV est mal rédigé, j'ai mal compris l'annonce, je n'ai pas su mettre mes qualités correspondantes au poste en avant, etc. Puis, on note tout pour que la fois prochaine on n'oublie pas. Et dès que je vois une nouvelle proposition je ressors mes notes, mes mises en garde sur les erreurs que j'ai pu commettre et je recommence. La série va s'arrêter car rien ne l'alimente. C'est alors que l'on pourra dire à tous ce qui nous entoure, mais moi j'ai retrouvé du travail.

Conclusion : Si vous aussi vous doutez de vos compétences pour retrouver du travail, penser à l'art de positiver et utiliser cette énergie bienfaitrice pour décrocher le poste dont vous rêviez. N'oubliez jamais, et c'est valable dans toutes les situations, c'est parce qu'on cherche d'abord en nous nos erreurs que l'on peut agir sur le destin.

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