La révolution est en marche
Par Patricia GOYENETCHE le mercredi 29 octobre 2008, 09:55 - emploi - Lien permanent
En contactant de nombreux blogueurs influents en matière d'emploi, la première réaction obtenue face à mon outil a été : "un outil révolutionnaire en matière de recrutement on en voit tous les jours. On n'y croit plus." Imaginez quelques secondes la rage qui monte en moi. Grrrr à force de dire n'importe quoi et de déformer le sens des mots pour "séduire", lorsqu'on dit la vérité on se retrouve à nouveau mis au rencart pour cela. Foi de Patricia, armée de mon courage (il m'en faut, croyez-moi) et de ma détermination (çà c'est dans mes gênes), je suis montée à l'assaut de la capitale.
Quand on est influent on n'a pas grand chose à prouver, mais quand on fait parti des fins fonds de la classe sociale, alors c'est une autre paire de manche. Mais je ne vais pas me laisser impressionner pour autant.
J'ai dit que mon outil était révolutionnaire. Et c'est vrai. Il ne s'agit pas de transformer un CV en différente forme ou de créer des groupes qui vont entretenir la discrimination. Non, mon outil est vraiment différent.
L'accueil que je reçois hors web est supérieur à mes attentes. L'outil séduit tous les employeurs, y compris les grands groupes. Au niveau des candidats, vous l'avez vu avec les nombreux témoignages et les réactions sur les différents billets. Je peux y rajouter maintenant les écoles tels que l'INSEEC qui trouve dans ELITES un nouveau challenge bien plus intéressant et qui donne une réelle chance à tout le monde et pas seulement au meilleur.
Vous l'avez compris, ELITES plaît. Mais, je suis perfectionniste et soucieuse de la qualité optimum de mon outil. Aussi, j'espère pouvoir vous annoncer très prochaine un partenariat qui va enflammer la toile. C'est pour moi le meilleur dans son domaine et j'adore son outil qui complète parfaitement ELITES. J'ai foi en ce partenariat, parce qu'il est vraiment au service des employeurs et des candidats.
Pour tous ceux qui me soutiennent depuis le début, et qui se demande si je vais pouvoir séduire les employeurs, vous allez être récompensé très bientôt.
Le train est en gare, attention au départ. Faites le bon choix.
Crédit photo TGV : www.bordeaux-region.com






Commentaires
C'est excellent si ELITES plait. Et ce fameux partenariat, qui est-ce donc ?
merci de prendre la peine de nous tenir informés dans ce train d'enfer que tu mènes et bravo pour toutes ces épreuves que tu mènes avec brio !! J'ai pris mes billets pour le RH-TGV
Bravo Patricia de mener ainsi ton projet.
Bravo Patricia pour ton acharnement.
Personnellement, entre les deux trains qui nous sont proposés : un superbe TGV qui peut faire des pointes à plus de 500 km/h et le tortillard poussif qui a rendu fièrement service dans les coins les plus reculés des campagnes profondes... et bien je choisirai le tortillard.
Question de "philosophie de vie" d'une part, question de sécurité d'autre art. Tout ce progrès qu'on nous balance à la figure, toute cette "modernisation" de la société qu'on veut nous fourguer, nous retombe dessus en détruisant tout sur son passage.
J'aurai une petite question à te soumettre : à quelle vitesse vont respectivement le TGV et le "tchou-tchou" quand la caténaire est arrachée ?
Je soutiens ta démarche de "révolutioner" les méthodes de recrutement en permettant de faire ressortir que les "plus" des candidatures, en limitant le caractère subjectifs des recrutements tels qu'ils sont faits en ce moment, mais...
Oui, mais... il ne faut pas perdre de vue que le nombre des postes à pourvoir va en se réduisant. Tu es bien placée pour savoir combien de candidatures sont envoyées dès qu'une offre d'emploi paraît : de 80 à 350 voire plus !
C'est précisément pour ça que je préfère le tortillard... il créait des emplois... respectait la nature et... son mécanicien qui "l'aimait".
Ce n'est pas du passéisme, c'est de l'humanité !
Bien à toi.
Tu as une excellente question Philippe. Un caténaire qui lâche, c'est comme une rupture de charbon, le train n'est plus alimenter. Les mesures de sécurité sont meilleurs sur le TGV, car ce risque a été étudié dans le positionnement des rails.
Le flux de la main d'oeuvre est plus important que le flux de l'emploi. Cela s'explique par le fait que trop de personne sont employés à des postes qui ne leur conviennent pas. C'est pourquoi on se retrouve avec beaucoup de candidature. Les chercheurs d'emploi ne sont pas uniquement des chômeurs, mais aussi des personnes en poste qui souhaitent orienter leur carrière vers une autre entreprise.
Nathalie et Véronique, merci de votre soutien. Je continuerai à vous tenir au courant, même si le temps devient trop court.
Je suis déçu par la réponse que je lis et... surpris d'une telle erreur d'appréciation sur la "crise de l'emploi" de la part d'une professionnelle du recrutement.
Ta réponse pourrait "éventuellement" correspondre aux cadres, mais la population active n'est pas constituée QUE par les cadres.
Je maintiens que globalement le nombre d'emplois à pourvoir est en baisse constante. C'est là l'origine du problème.
J'en veux pour preuve qu'en période d'abondance de postes à pourvoir - dans tous les domaines - cas de la période 1945/1965, on "n'emmerdait" pas les gens avec des lettres de motivation et de C.V. relevant plus de la profession de foi d'un politicien en campagne électorale que d'une candidature...
Par contre, je te rejoins à propos de toutes ces personnes insatisfaites de leur "job" et qui postulent espérant trouver mieux ailleurs. Là, se sont plutôt des cadres qui se livrent à ce "jeux" et gonflent ainsi les piles de candidatures.
La caissière de Carrefour, ou SHOPI, le maçon ou le garagiste se lancent rarement dans cette besogne "épistolaire".
P.S. pour revenir sur le TGV... preuve que le progrès est assez stupide, c'est qu'effectivement les ingénieurs "pondent" des machines sécures, mais, lorsqu'elles viennent à s'arrêter pour une caténaire cassée et que tout le système se grippe pendant des heures... c'est que les bureaux de recherche-développement manquent de professionnalisme ou... de personnel expérimenté.
Dans la même ligne de remarque... on peut ranger les retards dans l'assemblage de l'Airbus A380...
Au plaisir de poursuivre...
Ma remarque sur le flux de l'emploi relève de la dernière étude de l'insee sur la comparaison entre les flux de l'emploi et les flux de la main d'oeuvre. Cette étude permet d'évaluer les besoins en poste à créer. Le nombre de création de poste est satisfaisant que ce soit pour les cadres ou pour les non cadres. Le problème est au niveau des flux de main d'oeuvre. L'insatisfaction dans l'emploi est important et donc beaucoup de personnes essaient de trouver un travail plus intéressant ailleurs. Mais dis-moi pourquoi les caissières n'auraient-elles pas envie de changer de métier ? j'en connais beaucoup qui aimerai bien faire autre chose. Seulement, elles n'ont pas toujours les formations qui vont bien avec les méthodes actuelles de recrutement, ou l'expérience qui permet de faire autre chose. Ma carrière et ma formation sont d'excellent exemple de parcours que l'on veut brider et qui malgré tout perce là où on ne veut pas les voir. Ce qui est bien pour moi, c'est que je ne suis pas seule à faire çà.
Quant au plein emploi de l'après-guerre, forcément c'était bien moins angoissant que de trouver du travail. Beaucoup d'actifs avaient été tué ou déporté. Quel que soit leur malheureuse issue, ils ont laissé des postes vacants qu'il fallait à tous prix réactivé. On se levait le matin, et on choisit l'entreprise avec qui on voulait travailler. Les contrats permettaient à tous les patrons de licencier sans surcoût leur salarié dès qu'il estimait leur travail insatisfait. Mieux encore, des entreprises employées des villages entiers pour être sûr d'avoir une main mise sur la population et assurer leur fidèlité c'était le cas des mines de charbon dans le Nord-Est, et près de chez moi, des grands Château viticoles par exemple. Je suis sûr qu'il y a d'autres métiers qui ont évolué comme çà.
Alors forcément, c'était mieux par rapport à la période de guerre et toutes les souffrances. Mais lorsque les mines ont fermées, ce sont des villages entiers qui ont sombré dans le chômage. Ce sont aussi des villages entiers qu'il a fallu accompagner socialement pour leur apprendre un autre métier.
Dès lors que tu crées une machine, il y a des facteurs qui sont incontrôlables (comme chez les humains). Même moi, avec mon outil, il y a sûrement des failles. Je réfléchis, j'essaie de tout prendre en compte, je n'hésite jamais à le confronter au pire et je continuerai tout le temps. Mais, j'aurai toujours le risque qu'il y ait une défaillance malgré toute ma vigilance. Est-ce pour autant qu'il sera mauvais non. Les ingénieurs qui ont créé le TGV ont du prendre en compte de nombreux facteurs. Et dès qu'ils ont un retour de défaillance, ils en cherchent la cause pour le corriger dans un premier temps, puis ils poursuivent pour faire en sorte que le problème n'existe plus à l'avenir. Avec la locomotive, le problème est identique, si nous nous retrouvons en période de sécheresse comme nous l'avons vécu pendant quelques années, nous n'aurions pu l'alimenter en eau pour faire la vapeur. Les réparations auraient pris plus de temps, etc.
Il était bien beau l'ancien temps, je le conçois, mais le notre n'est pas mal non plus. Il est simplement différent. Tu devrais fouiller dans la presse de l'époque, je suis sûr que tu trouverais des réflexions identiques aux problèmes que nous rencontrons actuellement avec les découvertes de l'époque.
Je me souviens... il y a quelques années de cela... un temps que les moins de 20ans ne connaissent pas... du temps où l'on sautait de train en train ... à la recherche d'un emploi...
Ainsi en passant à la librairie chercher mon "rebondir", le gérant me posait la question "vous cherchez un job ? dans quelle branche ?" et hop me voilà dans le premier train partie pour informatiser la librairie (sans CV - sans LM) quand un jour .... une cliente qui me commandait des livres et des livres me proposa de la suivre dans le train suivant... et de rencontre en rencontre je passais d'un train à l'autre sans mal, en juste une heure, une semaine ou un mois...
Et puis un jour, mon train fut rangé sur une voie de garage et on me proposa un TGV... mais là le billet était plus cher... il fallait remplir plein de formulaires, desCV, des LM et attendre qu'il y ait une place.... attendre parfois un mois, plus souvent un an voire plus longtemps...
Et si aujourd'hui grâce à ELITES, on nous proposait la TELEPORTATION ????
Désolée Patricia, c'est l'inspiration du moment à votre duo. Certes il y avait avant... certes il y a aujourd'hui... revenir en arrière ? impossible !! alors allons de l'avant
EN VOITURE !!!!!!!
Désolé mais la téléportation (au sens de Star Trek) n'est pas pour demain. La téléportation quantique n'est pas tout à fait la téléportation de Star Trek.