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mercredi 27 février 2008

Assistance à personne en danger

à savoir Il y a un adage qui dit : "fais ce que je dis, pas ce que je fais". Cet adage je l'affectionne particulièrement, car je trouve usant d'entendre des personnes étaler leur savoir ou leur conseil sans les appliqués à eux-même. Pour ma part, j'ignore ces conseillers.

La relation de causalité entre un objet et une comportement est la méthode la plus utilisé pour émettre des théorie dit "commune". La première hypothèse que l'on émet, est que l'état observé a été provoqué par l'objet. Pour faire se lien, on utilise la méthode de raisonnement par déduction. Si un individu qui se trouve dans une situation X et adopte le comportement C, alors on peut déduire que la situation X génère le comportement C. Pour les plus exigeant, on ajoute d'autres facteurs susceptibles d'entrer dans la composition de la cause du comportement.

Prenons cette théorie et projetons-nous dans le cadre d'un accident de la route. La "logique" voudrait que nous assistions l'accidenté. En effet nous sommes bien dans le cas où, d'après la loi et notre sens moral, nous devrions sans hésiter agir en ce sens. Et c'est bien ce que vous répondriez si je vous posai la question.

Pourtant, cette attitude attendue ne se réalise que, malheureusement, dans très peu de cas. Qui va assister cette voiture accidentée ? principalement la ou les voitures qui assistent à l 'accident. Si l'accident survient sans témoin au moment des faits, il se peut que le conducteur attende des heures les secours. Pourquoi cela ? Les êtres humains s'appuient sur des faits qui les concernent ou les engagent pour agir. S'ils n'assistent pas à l'accident, ils vont sincèrement penser que quelqu'un qui a vu l'accident aura fait le nécessaire pour appeler les secours. On peut aussi ajouter la peur de secourir (agression, etc.). Voyez-vous, ces gens-là seront surement jugés à tort par leurs pairs.

Si vous passez devant une voiture accidentée, pensez qu'il est possible que rien ne soit encore fait et qu'une personne à l'intérieur à peut être besoin de votre aide. Et si votre arrêt s'avère inutile car les secours sont déjà intervenus, alors vous pourrez dire que vous êtes capable de faire ce que vous dites.

mardi 20 novembre 2007

Test de graphologie gratuit

velma

Les enquêtes de Velma :

La graphologie n'est pas une science, c'est ce que l'on appelle une pseudoscience. Elle est donc parfois utilisée par les recruteurs afin de compléter vos traits de personnalité dans votre dossier. Doit-on ignorer ce procédé ou plutôt découvrir ce qui pourrait être découvert sur sa personne. Pour ma part, je préfère toujours savoir ce que ces outils vont dire sur moi. Mieux vaut prévenir que guérir. Dans ce billet je vous explique comment a été construit le référentiel de graphologie (j'ai une formation de graphologue, mais je ne pratique pas), et je vous présente un test de graphologie en ligne gratuit avec un exemple de ce que l'on peut obtenir.

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mercredi 7 novembre 2007

l'entretien de recrutement : la position communicationnelle du recruteur

entretien d'embauche

L'entretien d'embauche :

Nous avons vu l'aspect théorique du contrat de communication qui influence les comportements des recruteurs et des candidats. A présent, nous allons voir à partir d'une expérience de Camus (1996), les effets de la position communicationnelle du recruteur sur celle adoptée par le candidat, et plus globalement, sur la manière dont ce dernier interprète le contrat, en particulier au cours de la séquence où le recruteur invite le candidat à parler de ses défauts. Voici les résultats.

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mardi 25 septembre 2007

Le dilemme du prisonnier

X eyes : chronique d'une illusion annoncée

Vous connaissez tous les tests de logique. Ils sont construits sur les bases de la logique formelle. Cela peut aussi faire appel à votre capacité de résolution de problème. Une question que ce sont posés les psychologues était de savoir si le raisonnement humain était identique au raisonnement formel. La réponse est non. Pour mieux comprendre, et éviter de partir dans de trop long écrit, je vais vous l'expliquer à partir de l'expérience du dilemme du prisonnier.

Hypothèse de l'expérience : une situation bénéfique à la coopération est difficile à mettre en oeuvre. Auteurs : Melvin Dresher et Merill Flood, 1950.

énoncé : Deux suspects sont arrêtés ; ils sont enfermés dans des cellules séparées. La police leur fait la proposition suivante :

  • S'ils ne parlent pas : ils seront condamnés à 2 ans de prison chacun
  • S'ils se disent innocents : ils seront condamnés à 4 ans de prison chacun
  • Si l'un se dit innocent et l'autre ne parle pas : le premier est libéré, et l'autre prend 5 ans.

1ère tactique : En pensant s'en sortir libéré, la grande majorité des sujets dénoncent l'autre. Mais, l'autre faisant la même chose, ils ont 4 ans chacun.

En effet : Supposons qu'Albert soit le coupable, Albert mérite les 5 ans. En dénonçant Bernard il limite à 4. Il ne croit pas trop à sa libération ; Bernard se déclarera innocent. Bernard ne peut pas se taire au risque de prendre 5 ans, alors qu'il est innocent. Il dénonce Albert et prend 4 ans.

2ème tactique : Alors que, en réfléchissant tous les deux, ils pourraient limiter la casse : l'innocent, comme le coupable.

Mais Albert va-t-il prendre ce risque ? car les 5 ans sont possibles si Bernard clame son innocence !

Conclusion : Même en laissant les prisonniers discuter entre eux, on constate que çà ne change rien : ils choisiront majoritairement la première tactique !

Ainsi contrairement à la logique, les être humains ne s'appuient pas uniquement sur les avantages. Mais leur tactique repose sur les intentions estimées de l'autre, sachant que dans ce cas, les bénéfices seront plus important. On peut appliquer cette expérience à toutes tentatives de coopération. Ce qui peut être estimé comme la meilleure solution du point de vue de la logique formelle, ne sera pas retenue comme telle par le raisonnement humain. Ceci s'explique par le fait que la logique formelle est basée sur un raisonnement mathématique, des lois s'appliquant sur des objets sans nom. Pour l'être humain, à partir du moment où l'on identifie un objet, il n'est plus neutre et c'est toute sa valeur qui est pris en compte dans le raisonnement.

vendredi 7 septembre 2007

L'automotivation et la théorie de l'engagement

velma

Les enquêtes de Velma :

Il y a quelques billets de là, Touline m'avait demandée mon avis sur l'automotivation. J'étais un peu gêner sur la manière même d'aborder le sujet, car ce concept n'est pas utilisé en psychologie sociale, puisque la motivation est considérée comme une composante ou un processus qui va activer des comportements. L'automotivation n'a donc pas d'existence. Mais, en parcourant divers domaine, j'ai pu effectivement lire couramment ce concept. J'ai donc essayé de comprendre ce que l'on voulait entendre par là et proposer mon regard sur la question. Voilà, ce qu'est selon moi, l'automotivation.

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jeudi 6 septembre 2007

Les bienfaits du compteur

velma

Les enquêtes de Velma :

Je laisse le soin à Lionel de nous expliquer le fonctionnement du compteur. Ce n'est pas là mon sujet. Ce qui m'intéresser c'est de vous expliquer un petit phénomène que l'on peut observer sur le web. Où vont les internautes ? et comment font-ils leur choix ? voici un comportement du consommateur du web.

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mercredi 5 septembre 2007

Les bienfaits de la politesse sur un blog

velma

Les enquêtes de Velma :

J'ai lu à plusieurs reprise, dans des blogs qui ne sont pas forcément des blogs emplois le même refrain "nous n'avons pas beaucoup de commentaires". Moi, non plus, je n'en ai pas beaucoup et pourtant ce n'est pas par manque de visiteurs. Vous êtes nombreux à venir sur ce blog. Et pourtant, il n'y a qu'une poignet d'internautes qui ont la gentillesse de laisser au moins un petit commentaire. Et je compte parmi elle, les personnes qui m'ont vivement critiqué pas toujours de manière constructive. Au moins, elles ont données un avis et ce sont exprimées. C'est bien mieux que les 6500 et des poussières, qui passent, qui se servent et qui repartent. Certes, je le savais déjà en ouvrant mon blog, sauf que je ne pensais pas avoir plus de 6000 visiteurs. Je me suis donc intéressée à cette question. Qu'est-ce qui poussent ces internautes à laisser un commentaire ?

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dimanche 26 août 2007

Le test d'association implicite

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Résumé

Après avoir posé mon hypothèse de ma recherche, il me faut réfléchir à l'outil que je vais pouvoir utiliser. Une des particularités de mon sujet, c'est qu'il fait parti des sujets "tabous". Je risque donc rencontrer des individus qui vont vouloir modifier les résultats. C'est un risque que l'on situe dans le "biais de désirabilité sociale". Nous répondons en fonction des attentes que l'on croit du chercheur, ou de tout interlocuteur. Aussi, il me faut trouver le bon outil pour mesurer l'effet de l'attitude implicite sur le jugement externe.

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