Blog..com
Créer votre Blog Emploi

Wiki Blogs Favoris

Et pourquoi pas

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot clé - conseils

Fil des billets - Fil des commentaires

dimanche 20 juillet 2008

La prolifération des e-CVs

Postuler à une offre d'emploi implique que le candidat puisse être intéressé par ledit poste et société, et exprime par le biais d'un dossier adapté son intention de rejoindre cette équipe. Jusqu'à présent, le candidat utilisait son PC (papier crayon) pour rédiger convenablement ces précieux documents. Les ordinateurs et le développement des logiciels de traitement de texte permettent d'améliorer les présentations, mais sans en modifier le contenu.

Aujourd'hui cette méthode est toujours d'actualité, même si sur la toile nous découvrons en peu de temps une prolifération des e-CV. Les derniers à la mode (doyoubuzz, easy-cv, ...) Il n'y a aucune différence avec le CV papier si ce n'est qu'ils offrent la possibilité de présenter un CV de 4 pages et un nom de domaine à votre nom. Vous pouvez y décrire avec précision l'ensemble de vos missions et présenter toutes vos compétences. L'envoi automatique dans les différentes CVthèques vous assure une visibilité professionnelle.

Les idées retenues sont variées : - type de CV : description des compétences ou concept (savoir, savoir-faire, savoir-être) - la visibilité : une plateforme, un réseau social - l'attractivité : cooptation, cvthèque

Mais elles ont toutes un point commun : validez par les recruteurs et pour cause, le CV en son contenu reste toujours le même. Quel intérêt y a-t-il à créer un e-CV ?

Cette prolifération des e-CVs est intéressante, mais faut-il avoir un CV sur toutes les plateformes e-CV pour être visible de tous les recruteurs ? Chacun possède sa propre base de données, et recueille ces propres candidats, quel est donc l'intérêt d'autant de e-CV ? Est-ce là uniquement un nouveau sourcing à disposition des recruteurs ?

Qu'en est-il du contenu de ces nouveaux e-CV ? la lecture de certains d'entre eux ne m'ont pas apporter plus d'éléments qu'un CV ordinaire et la surestimation ou la sous-estimation aussi reste de mise. Il n'y a donc pas à mon sens de réelle évolution sur le contenu. On y apprend uniquement ce que le candidat veut bien nous dire et ce dans le respect des règles de bienséance sur un CV (dynamique, verbes d'action, formulation standard passe-partout, etc). Tous les ingrédients pour poursuivre une présélection par clonage sont réunis.

Difficile dans ce cas de retenir des profils atypiques ou de repérer les compétences des autodidactes, rien ne leur permet de se mettre en avant. Le seul e-cv que je retiens des nombreux testés c'est easy-CV car non seulement vous avez votre propre site CV (cela plait à de nombreux recruteurs) avec un très large choix de design y compris personnalisable, mais en plus vous pouvez créer votre petit widget CV à intégrer sur votre blog (voir ma sidebar). C'est le petit plus qui fait la différence. Il permet d'apporter des informations directes et intéressantes au recruteur ou à un éventuel visiteur qui pourrait trouver dans mon blog le talent recherché dans pour son entreprise.

Pour votre visibilité, des supports tels que ziki, jobmeeters spécialiste de la cooptation et viadéo me paraissent incontournables et surtout très prisés des recruteurs.

jeudi 3 juillet 2008

La reconversion selon Fadhila Brahimi

Loyalty card as 3d mascot with signpostChanger de carrière est une réalité de la vie d'un militaire. Tôt ou tard, il devra quitter l'institution pour proposer ses services à une entreprise. Il existe donc, au sein de l'institution, un service spécialisé dans l'accompagnement des militaires pour leur reconversion. Les 7 conseils pour changer de carrière présentés par Fadhila Brahimi, sont pour moi une occasion de découvrir une méthode proposée en milieu civil. En tant qu'ancienne accompagnatrice-reconversion (ou officier conseil), j'ai eu l'occasion à plusieurs reprises de conseiller moi-aussi les militaires dans cet esprit. Nos conseils sont complémentaires. Je vous en dévoile ici la comparaison que j'ai réalisée et mon analyse par rapport à mon expérience.

Les 7 conseils de Fadhila Brahimi

Vous trouverez ici la vidéo et sa retranscription intégrale, ce qui permet aux personnes qui n'ont pas le son (ou les sourds), de pouvoir accéder à la richesse de ses conseils. Je ne reprendrais pas ce texte, seulement les conseils afin de situer la comparaison.

  1. Réfléchir : ce que changer de métier implique
  2. Désirer : définir vos motivations telles que changement de structure, de secteur, de zone géographique, etc.
  3. Se (re)connecter avec le rêve : "s'affranchir des préconçus, des préjugés, des contraintes pour interroger son rêve d'enfant.
  4. Qualifier et quantifier ses ressources : bilan de compétence
  5. Analyser scrupuleusement son environnement : soutien possible, moyen de financement, attentes des entreprises, etc.
  6. Définir son plan de route : ce qu'il me faudra faire à court, moyen et long terme pour réaliser mon métier/
  7. Construire vos outils de valorisation : créer et référencer ses outils de communication papier et virtuel.

Les conseils que nous donnons à nos ressortissants

  1. Définition de la situation : le militaire quitte l'armée pour raison statutaire (non renouvellement de contrat, limite d'âge) ou c'est un choix de départ volontaire. Le temps avant la radiation des contrôles, situation familiale, situation professionnelle, motivation du candidat. Cette étape permet de comprendre les pressions diverses que vont exercer ces facteurs sur nos choix.
  2. Evaluation de ses compétences : avant d'entreprendre une once de rêve nous proposons à nos ressortissants de faire le point sur leurs compétences et aussi découvrir les différents métiers qui s'offrent à eux en suivant une Session Bilan Orientation (SBO). Bien souvent, nous réduisons nos choix sur des métiers connus et très fréquentés tandis que d'autres métiers qui recrutent ne sont pas sollicités bien souvent pas méconnaissance.
  3. Petite synthèse et premier croquis du projet professionnel : le militaire a découvert un ou des métiers susceptibles de l'intéresser. Il est temps d'approfondir sur le métier, le cursus, les qualités requises, les conditions d'exercice, etc. Pour ce faire, une recherche documentaire sur le métier à partir du ROME (catalogue des métiers publiés par l'ANPE) constituera la base de réflexion. Si un besoin de formation est nécessaire, on évalue le niveau d'intégration, la durée et les organismes susceptibles de proposer la formation. Il est important que le projet soit réaliste et réalisable pour avoir la moindre chance de réussite. Evitez les coups de tête ou les coups de coeur, ils leurrent votre objectivité qui dans cette situation est la garante de votre réussite future.
  4. Enquête sur le terrain : rien ne vaut l'expérience des acteurs eux-mêmes. Nous avons une théorie sur le métier, la rencontre avec des professionnels permet de connaître des facettes particulière du métier. A ce stade, rien n'est encore décidé. Une nouvelle orientation peut être envisagée.
  5. Découvertes des aides à la reconversion : l'esquisse du projet professionnel commence à ressembler à quelque chose. Petit tour d'horizon des outils d'aide à la reconversion : des formations (sous condition), des sessions de technique de recherche d'emploi (STRE), des sessions d'accompagnement à l'entreprise (SAE), des périodes individuelles pour la création d'entreprise (PIC) et les plans d'accompagnement en entreprise (PAE).
  6. Plan d'action : Tous les ingrédients sont réunis, il faut à présent les organiser en tenant compte des impératifs administratifs (date de radiation des contrôles par exemple), des enjeux familiaux (mutation à prévoir, déménagement éventuel, etc), des modalités de suivi des formations le cas échéant, et les différentes étapes propres à la recherche d'un emploi.
  7. deuil de son passé au sein des Armées : la phase la plus difficile de la reconversion consiste à faire ce fameux pas vers la nouvelle carrière. Le concept de "deuil" vient du fait que l'on va séparer son passé de sa nouvelle carrière. Pour permettre à l'individu de mieux réussir son adaptation dans l'entreprise, on l'invite à considérer ce temps au sein de l'institution comme révolus.

Ce que je retiens des conseils de Fadhila Brahimi c'est l'approche type "business plan" d'un parcours de reconversion et la nécessité pour le candidat de "vendre" son nouveau profil. La mise en valeur n'est pas pratiquée et au regard de la situation actuelle, cela semble un bon conseil, même si cela n'entre pas dans les habitudes d'un militaire. En revanche, il n'est pas fait mention de cette étape cruciale du "deuil" qui est à la source de toute réussite du changement. Des faits irrémédiables favorisent la conduite du changement. Nous complétons aussi cette transformation en sensibilisant le militaire sur la tenue vestimentaire (le treillis n'est pas du goût du recruteur, et l'"uniforme" ne montre pas la volonté d'intégration).

nota : vous pouvez aussi voir la vidéo sur le blog de notre modérateur

mercredi 4 juin 2008

La validation des acquis par expérience

Un des fléaux du recrutement est la mise en avant par des sites influents du recrutement des profils de candidats hautement diplômés. Si bien que nous nous trouvons en "pénurie". C'est vrai que toutes ces grandes écoles qui forment nos futurs dirigeants avec un début de carrière à 46 k€ par an sont prisées. A côté, nous avons les jeunes diplômés, moins renommés mais tout aussi brillants qui sont obligés de changer d'orientation pour trouver un travail. Il est aujourd'hui courant de rencontrer des psychologues "électriciens" faute de travail dans leur domaine, une reconversion est devenue incontournable. Faute à qui ? à des recruteurs trop aveuglés par ce qu'on veut leur faire croire.

Mais ce n'est pas tout. Regardez autour de vous le nombre de séniors qui n'ont plus la côte car leurs diplômes sont insignifiants. On leur reproche de ne pas savoir négocier, ne pas parler l'anglais couramment ou encore ne pas connaître le monde de l'informatique. Récemment j'ai eu un appel d'un jeune commercial qui était surpris de voir que des personnes de 60 ans pouvaient s'intéresser à l'informatique et à internet. Comme quoi, tout arrive à qui s'en donne la peine. Et c'est bien là qu'est le problème de l'emploi des séniors.

On remarque que les séniors n'hésitent pas à réduire leur salaire annuel pour séduire le recruteur, mais en vain bien des fois. Que faire ? Commencer par valider vos expériences et obtenir un diplôme plus approprié à votre niveau d'expérience. Il se peut que les modules nécessaires pour certains diplômes ne soient pas tous en votre possession, ce n'est point grave. Validez ceux que vous possédez et étudiez les manquant. Cela réduit parfois considérablement le temps de travail. Compléter votre formation par des apprentissages à la négociation ou aux techniques de vente. Munissez-vous des mêmes armes de base. A compétences de diplômes égales, votre expérience peut faire la différence.

Attention toutefois, prenez du recul car lorsqu'on reste la "tête dans le guidon" y compris en matière de recherche d'emploi, on passe bien souvent à côté de réelles opportunités. Réussir n'est pas une chance, c'est un talent que tout le monde possède mais que chacun utilise à des pourcentages différents.

Pour vous aidez dans votre VAE voici un site que je vous recommande pour sa qualité, son sérieux et les nombreux conseils et aides qui vous seront indispensables pour réussir votre démarche. [VAE Guide Pratique propose une méthode pratique pour réussir sa Validation des Acquis de l'Expérience - VAE avec ou sans accompagnement|http://www.vaeguidepratique.fr/|fr]

mercredi 23 avril 2008

A quoi me sert un blog emploi

Les blogs emploi ne sont pas encore reconnus comme appartenant au dossier de candidature. Ils sont une plus value si bien sûr vous l'alimentez régulièrement et de manière professionnelle. Un CV répartit sur plusieurs billets, deux ou trois billets exemples de compétences sont très insuffisant. Ce que le recruteur apprécie en lisant un blog emploi c'est de retrouver les compétences avancées sur le CV. Donnez-nous envie de vous recruter.

Lire la suite...

mardi 15 avril 2008

Contenu et forme du CV

lutin La plaquette publicitaire est un habillage de votre CV, ce qui va le distinguer du tas qui s’amoncèle sur le bureau. Mais il ne sera pas le facteur unique de réussite. Vous avez lancé votre amorce et le recruteur a été séduit. Il s’attend donc à un contenu de qualité qui réponde à ces attentes. Mais voilà quelles sont-elles et comment se détacher des autres candidats. Il n’existe pas de méthode infaillible, mais un processus commun entre les recruteurs. Ils ont des points communs dans leurs attentes que je vais vous présenter. Les divergences rencontrées sont basées sur des valeurs très subjectives, elles sont donc très aléatoires et ne peuvent être répertoriées.

Lire la suite...

mercredi 9 avril 2008

Ma publicité c’est mon CV

Tout autour de nous, nous pouvons observer comment tous ces professionnels du markéting mettent en avant des produits différents. Ils nous poussent à la curiosité et à la consommation. Et si vous appliquiez cette méthode à votre CV ? vous n’êtes peut être pas commercial ou graphiste, certes, mais vous êtes doté d’une grande imagination et surtout vous avec un potentiel unique et hors de tout format standardisé à l’inverse de tous ces produits que l’on nous pousse à consommer.

Notre point de départ s’appuie sur les travaux de Asch concernant la première impression. C’est elle qui va jouer en plus ou en moins sur les jugements qui suivront la lecture de votre CV. Il est donc important de soigner non seulement son contenu mais aussi son apparence. Soyez le mouton à 5 pattes. Voici comment transformer votre CV en plaquette publicitaire. ANX2168.TIF

Lire la suite...

- page 1 de 2